Le présent site internet place des cookies. Les cookies essentiels sont nécessaires au bon fonctionnement du site et ne peuvent pas être refusés. Les autres cookies sont optionnels et ne seront placés que si vous les autorisez. Consultez notre politique en matière de cookies pour en savoir plus.

ANRB - VAKB

À la une

28/09/2026

Du yoga à l’IA : l’ANRB innove

Ces derniers mois, l’ANRB a lancé plusieurs nouvelles activités dans la maison.L’objectif : proposer davantage d’occasions de se retrouver, de découvrir de nouvelles choses et de faire vivre la maison autrement.Et les premiers retours sont très positifs !Le yoga trouve sa place à l’ANRBAutre nouveauté de cette rentrée : le Hatha Yoga.Le cours découverte proposé en septembre a rencontré un très bel accueil. Pour permettre à chacun de pratiquer selon son rythme et son niveau, nous avons donc décidé de proposer désormais deux cours, deux fois par mois :18h – Hatha Yoga SoftUne pratique douce, accessible notamment aux débutants et à celles et ceux qui souhaitent prendre un moment pour eux.19h15 – Hatha Yoga DynamiqueUne séance plus soutenue, pour celles et ceux qui souhaitent une pratique plus dynamique.Les prochaines séances auront lieu 7 octobre, 21 octobre, 4 novembre, 18 novembre, 2 décembre et 16 décembre.Vous n’avez pas encore essayé ? Il est toujours possible de rejoindre le groupe ! Que vous soyez débutant ou déjà pratiquant, n’hésitez pas à venir découvrir cette nouvelle activité.Je m’inscris au yoga du 7 octobreL’intelligence artificielle : un intérêt qui ne se dément pasCette année, nous avons proposé pour la première fois une formation consacrée à l’intelligence artificielle, animée par Louis de Viron de BeCode.Destinée aux débutants, cette demi-journée permet de mieux comprendre ce qu’est l’IA, de découvrir les principaux outils et surtout de passer rapidement à la pratique, à travers différents exercices.Les différentes sessions ont rencontré un très bel engouement et ont toutes affiché complet. Un succès qui témoigne de la curiosité de nos membres pour ces nouveaux outils et de leur envie de continuer à apprendre.Le Vestiaire ouvre ses portes le soirEnfin, le Vestiaire a lui aussi testé un nouveau format : le Vestiaire nocturne.Le lundi 21 septembre, pour la première fois, Yolande et Colienne ont ouvert le Vestiaire le temps d’une soirée. Une occasion supplémentaire de venir chiner de belles pièces à petits prix après une journée de travail.Cette première ouverture nocturne a rencontré un très beau succès, avec 49 clients venus faire leurs achats.Une expérience qui montre une nouvelle fois l’intérêt de proposer des formats différents et de faire évoluer les activités de l’ANRB en fonction des envies de ses membres.Prochaine nocturne : le jeudi 17 décembre de 17h30 à 20h

Actualités

28/09/2026

Diriger avec Sagesse : baron Werner de Jamblinne de Meux et baron Pierre Gurdjian

Nous sommes tous des leaders/dirigeants à partir du moment où l’on nous confie une responsabilité, quelle qu’elle soit.Exercer une responsabilité n’est pas une modalité de carrière ou d’occupation professionnelle. C’est une dimension fondamentale d’une vie qui se déploie. C’est un devoir que l’on accomplit. C’est un état d’esprit, une posture intérieure, pas un intitulé de fonction.Face à un monde qui semble avoir perdu ses repères et ses orientations, la tâche du dirigeant est d’associer l’action courageuse à la manière d’être. Apporter le devenir comme remède à la désorientation.Diriger c’est d’abord agir. C’est se confronter avec courage à l’inévitable résistance du monde. Parce que, loi fondamentale de la physique, toute action suscite une réaction. S’il ne se manifeste pas de résistance, l’action n’est pas suffisamment aboutie.Ensuite, pour être forte et authentique, l’action doit nécessairement être nourrie et adossée à l’esprit. L’action juste exige un travail parallèle d’exploration et d’approfondissement spirituel. Un travail de sculpture de soi.Ce travail permet de générer la Joie plutôt que la Tristesse, en affrontant les dispositions toxiques qui expriment classiquement la résistance à l’action juste : l’égoïsme, l'attitude de victime, le découragement, l’évitement, la fuite, le cynisme...Les états d’esprits toxiques sont des poisons ; il faut donc vigoureusement administrer du contre-poison.Le contre-poison, c’est la capacité à incarner profondément des dispositions intérieures ”génératives“, c’est à dire libératrices et créatrices d’énergie positive. Des états d’âme plutôt que des états d’esprit.En voici quelques principaux pour les temps incertains que nous connaissons :1. S’ancrer dans les Racines et la Passion : se connecter à ses racines profondes et y identifier la passion qui exprime notre âme individuelle ;2. Parler face aux Ténèbres : nommer et faire face à la vérité nue d’une réalité menaçante et sombre avec clarté et lucidité et, fermement, lui opposer la force d’une promesse d’un monde meilleur ;3. Agir face à la pression avec Gravitas et Grâce : faire montre de dignité et d’engagement, et adopter sans concession la hauteur de vue et l’élégance des attitudes ;4. Recevoir, Donner et Transmettre : ne jamais se comporter en propriétaire, mais résolument en dépositaire ; recevoir de ceux qui nous précèdent, donner avec générosité à ceux qui cheminent avec nous, transmettre à ceux qui nous suivent ;5. Observer et Ecouter : voir avant de déduire, écouter avant de parler ; la vision et l’ouïe sont nos sens les plus nobles.Agir avec Sagesse c’est être ainsi animé par ces dispositions intérieures génératives. C’est forger avec patience et détermination sa force intérieure. C’est lire avec justesse les motifs de la vie avec intégrité et bienveillance.C’est travailler sans relâche à la maîtrise de soi et à accomplir son devoir au service de ce qui dépasse notre intérêt personnel. A contribuer humblement mais courageusement à rendre le monde un peu meilleur.C'est diriger avec un supplément d’âme.Baron Pierre GurdjianBaron Werner de Jamblinne de Meux

28/09/2026

Ils font le vin, ils vivent la vigne

2025 fut une année record pour le vin en Belgique : 350 vignerons ont récolté 4,3 millions de litres sur un millier d’hectares de vignes (source RTBF).Présentation de la filière wallonnePhilippe de Potesta :Vanessa, pouvez-vous nous présenter l’Association des Vignerons de Wallonie dont vous êtes la présidente et nous parler des exigences imposées aux viticulteurs belges en comparaison avec d’autres pays ?Vanessa Vaxelaire (Château de Bioul) :L’Association des Vignerons de Wallonie est une structure régionale qui rassemble les vignerons, petits et grands, actifs sur l’ensemble du territoire wallon. Créée il y a une vingtaine d’années, elle compte aujourd’hui environ 120 membres. Sa mission est de représenter, défendre et accompagner la filière viticole wallonne dans son développement.Les viticulteurs belges font face à des exigences particulières. D’abord, notre climat froid et humide rend la conduite de la vigne plus complexe et exige une grande maîtrise technique, tant au vignoble qu’en cave. Ensuite, la jeunesse du vignoble belge implique des investissements récents et importants dans des outils modernes, ce qui constitue à la fois un avantage et une contrainte.Enfin, la fiscalité représente un défi majeur : les droits d’accise en Belgique sont nettement plus élevés que dans de nombreux pays voisins. À titre d’exemple, sur une bouteille de vin effervescent, les accises dépassent 2 euros, créant un désavantage concurrentiel face à la France, l’Italie ou encore le Luxembourg.Climat : opportunités et contraintesPhilippe de Potesta :Joëlle, quels sont les avantages et les difficultés rencontrés dans nos climats pour la culture de la vigne ?Joëlle de Bonhome (Domaine Rocher Bayard) :Le réchauffement climatique ouvre de nouvelles perspectives pour la viticulture dans nos régions autrefois jugées trop fraîches, mais il amplifie aussi certains risques.Avantages : une meilleure maturation des raisins grâce à la hausse des températures ; un climat tempéré qui conserve fraîcheur et acidité, favorable à la qualité des vins ; une pluviométrie globalement équilibrée limitant le stress hydrique.Difficultés : une instabilité météorologique accrue ; des hivers plus doux entraînant un débourrement précoce et un risque de gel printanier ; une humidité favorisant les maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise).Bordeaux face aux défis contemporainsPhilippe de Potesta :Jean-Marie, dans la région emblématique de Bordeaux, quelles sont les nécessités d’innover face aux défis du changement climatique et de l’évolution des marchés ?Jean-Marie della Faille de Leverghem (Château Bonneau-Livran, Haut-Médoc) :Référence mondiale, le vignoble bordelais fait face à une crise sans précédent. Malgré une grande maîtrise technique des terroirs, la vulnérabilité climatique (gel, grêle) et la pression sanitaire persistent.Le passage au bioraisonné, bien qu’essentiel, complexifie le travail avec des traitements moins rémanents. Le réchauffement climatique pousse les degrés alcooliques vers 13,5 à 14 %.Le défi majeur reste cependant commercial : face à une offre mondiale abondante et à la baisse de la consommation d’alcool, Bordeaux doit se réinventer. La filière explore notamment les monocépages, les vins sans sulfites et les rosés.Après des années de surproduction, l’arrachage massif actuel constitue une étape difficile mais nécessaire pour adapter l’offre au marché.Formation en viticulture en BelgiquePhilippe de Potesta :Pouvez-vous nous parler de la formation à la viticulture en Belgique ?Nathalie Desclée de Maredsous ("Vignoble de Maharenne à Maredsous") :En Belgique, deux formations certifiantes en science de la vigne et du vin sont proposées : l’une par la Haute École Condorcet en lien avec l’ULB, l’autre par l’IFAPME à Huy et Perwez. Elles alternent théorie et stages pratiques en vignoble.Choix des cépagesPhilippe de Potesta :Quels sont les choix des cépages à planter dans nos contrées ?Nathalie Desclée ("Vignoble de Maharenne à Maredsous") Le choix des cépages se fait en deux étapes. D’abord, le porte-greffe est sélectionné en fonction du sol et de la vigueur souhaitée. Ensuite, le cépage est choisi selon le type de vin recherché (blanc, rouge, rosé, pétillant ou non).Le climat joue également un rôle déterminant, notamment en raison des risques de gel.Deux grandes familles se distinguent.Cépages traditionnels : Chardonnay, Pinots… Bien connus mais sensibles aux maladies et nécessitant des traitements réguliers.Cépages résistants (interspécifiques) : issus de croisements avec des cépages américains, ils sont naturellement résistants aux maladies et permettent de réduire fortement les traitements. Exemples : Johanniter, Souvignier Gris, Solaris, Muscaris.Pratiques viticoles et contraintesPhilippe de Potesta :En viticulture, quelles sont les contraintes selon les pratiques ?François-Hubert du Fontbaré de Fumal (Château Fumal) :En conventionnel, les solutions techniques sont plus nombreuses : le désherbage chimique est rapide et la lutte contre les maladies et les insectes plus simple.En bio, la charge de travail est plus importante. La production est moins élevée, plus exigeante et plus risquée, notamment avec des cépages classiques comme le chardonnay, dans un climat humide où la pression des maladies est forte.En biodynamie, les exigences sont encore accrues. Le travail suit les rythmes de la nature, nécessite environ 30 % de main-d’œuvre en plus et implique des coûts de certification élevés.À Fumal, la certification bio a été abandonnée récemment après des pertes de récoltes en 2021 et 2024. Cela n’empêche pas de continuer à travailler de manière respectueuse : aucun désherbant ni insecticide n’est utilisé.Nous remercions Philippe de Potesta pour cet interview.

28/09/2026

Une première année de mariage pas comme les autres

Au cœur de Manille, aux Philippines, des milliers d’enfants, victimes de violence et de drogue, tentent de survivre chaque jour dans l’enfer de la rue.Léopold et Géraldine d’Otreppe nous racontent.Comment avez-vous découvert cette situation aux Philippines ?Nous nous sommes mariés à l’été 2019 et avions le projet de faire une année de volontariat à l’étranger. Pour cela, nous nous sommes tournés vers les Missions étrangères de Paris, un organisme qui envoie des jeunes volontaires dans des fondations et des associations partenaires en Asie, en fonction des besoins du terrain. Nous pouvions exprimer des préférences ou des réticences pour un pays ou un type d’activité, mais nous ne pouvions pas choisir, c’est le principe de la mission. Nous avons exprimé deux préférences : être envoyé en milieu rural et ne pas partir aux Philippines, pays que Géraldine connaissait déjà. Et nous avons été envoyés à Manille, mégapole de 24 millions d’habitants aux Philippines ! C’était un beau rappel : la seule manière de se donner vraiment, c’est de se mettre entièrement au service de ceux qui en ont besoin, sans y mettre de condition. C’est ainsi que nous avons découvert la Fondation ANAK-Tnk, une Fondation qui s’occupe des enfants des rues et des bidonvilles de Manille. Nous avons donc été plongés dans la réalité de cette misère matérielle et surtout humaine.Quel est le déclic qui vous a poussés à consacrer la première année de votre vie de jeunes mariés là-bas ?Nous avions le projet de vivre notre première année de mariage à l’étranger à l’écart de nos habitudes, de nos milieux et de nos entourages, pour mieux se construire à deux. Alors que nous pensions d’abord à une année de travail classique dans un pays occidental, nous nous sommes vite rendus compte que consacrer cette année à du volontariat avait d’autant plus de sens.Quand a débuté cette grande et magnifique histoire ANAK-TnK ? La Fondation ANAK-Tnk a été fondée en 1998 par un jésuite français. Depuis 2011, elle est dirigée par le Père Matthieu Dauchez, un prêtre français incardiné à Manille. La Fondation héberge 400 enfants des rues, qui soit ont fui leur famille suite à des violences ou des abus, soit ont été abandonnés, soit ont perdu leurs parents. Ils sont hébergés dans différents foyers où ils vivent en petits groupes avec des éducateurs, sont scolarisés, bénéficient d’un suivi alimentaire et médical. Mais le premier besoin de ces enfants est tout autre : eux qui ont vécu un déchirement familial, puis l’enfer de la rue, impliquant violence, drogue, prostitution, eux qui se considèrent eux-mêmes comme des déchets indignes d’être considérés, ont avant tout besoin de se sentir aimés, pour pouvoir se reconstruire et pouvoir aimer à leur tour. C’est là que réside le plus gros travail de la fondation : reconstruire les cœurs blessés, grâce au travail des éducateurs, des assistants sociaux, des psychologues de la Fondation mais aussi par un accompagnement spirituel.Quelles étaient vos occupations quotidiennes là-bas ? Aviez-vous un horaire défini ?Géraldine, infirmière de formation en Belgique, était infirmière responsable dans les bidonvilles. Léopold, historien de formation, était responsable de la logistique alimentaire de la fondation. Nous avions donc des journées de travail bien remplie avec un horaire hebdomadaire assez défini. Nous vivions dans notre maison, ce qui nous permettait d’avoir notre vie à deux. Le soir ou le weekend, nous allions rendre visite aux enfants dans les centres pour passer du temps et jouer avec eux. Nous participions aussi une fois par semaine à des nuits de maraude dans Manille pour aller à la rencontre des enfants de la rue.Quel soutien receviez-vous sur place ?Nous avions la chance de travailler au quotidien avec le Père Matthieu Dauchez, dont la présence était vraiment précieuse, ainsi qu’avec un couple de Français, Charles et Elise Cruse, qui ont décidé de donner leur vie aux enfants des rues. Pour partager nos impressions face à la découverte des Philippines et de la vie sur place, nous formions également une bonne équipe avec quatre volontaires français qui, comme nous, découvraient le pays, ses joies et ses difficultés. Nous avons aussi été formés et suivis par les Missions étrangères de Paris, qui étaient d’un réel soutien, même à distance. Et puis tous les Philippins travaillant à la Fondation nous ont accueilli et aidé à nous sentir là-bas presque comme chez nous. Tout cela nous a beaucoup porté !Cette année de volontariat vous a marqués. Quel est votre rôle en Belgique ?Oui, cette année de volontariat a été profondément marquante tout d’abord car elle nous a fait découvrir cette réalité des enfants des rues. Mais, outre cela et alors que nous pensions surtout aller donner notre temps à ces enfants, ce sont eux qui nous ont réellement donné. Ils nous ont donné, par leur exemple, des leçons de vie : de joie, de résilience, d’espérance, de pardon, de confiance. Finalement, ce sont eux les maîtres, c’est à nous de nous mettre à leur école. Et c’est bien cela notre rôle aujourd’hui en tant que responsables ANAK-Tnk pour la Belgique : partager et faire connaître les leçons de vie édifiantes de ces enfants !Au milieu d’un monde qui paraît parfois bien noir, les enfants des rues nous montrent le chemin de la joie et de l’Espérance ! Nous remercions la comtesse Emmanuel de Ribaucourt pour cette interview.

28/09/2026

Du yoga à l’IA : l’ANRB innove

Ces derniers mois, l’ANRB a lancé plusieurs nouvelles activités dans la maison.L’objectif : proposer davantage d’occasions de se retrouver, de découvrir de nouvelles choses et de faire vivre la maison autrement.Et les premiers retours sont très positifs !Le yoga trouve sa place à l’ANRBAutre nouveauté de cette rentrée : le Hatha Yoga.Le cours découverte proposé en septembre a rencontré un très bel accueil. Pour permettre à chacun de pratiquer selon son rythme et son niveau, nous avons donc décidé de proposer désormais deux cours, deux fois par mois :18h – Hatha Yoga SoftUne pratique douce, accessible notamment aux débutants et à celles et ceux qui souhaitent prendre un moment pour eux.19h15 – Hatha Yoga DynamiqueUne séance plus soutenue, pour celles et ceux qui souhaitent une pratique plus dynamique.Les prochaines séances auront lieu 7 octobre, 21 octobre, 4 novembre, 18 novembre, 2 décembre et 16 décembre.Vous n’avez pas encore essayé ? Il est toujours possible de rejoindre le groupe ! Que vous soyez débutant ou déjà pratiquant, n’hésitez pas à venir découvrir cette nouvelle activité.Je m’inscris au yoga du 7 octobreL’intelligence artificielle : un intérêt qui ne se dément pasCette année, nous avons proposé pour la première fois une formation consacrée à l’intelligence artificielle, animée par Louis de Viron de BeCode.Destinée aux débutants, cette demi-journée permet de mieux comprendre ce qu’est l’IA, de découvrir les principaux outils et surtout de passer rapidement à la pratique, à travers différents exercices.Les différentes sessions ont rencontré un très bel engouement et ont toutes affiché complet. Un succès qui témoigne de la curiosité de nos membres pour ces nouveaux outils et de leur envie de continuer à apprendre.Le Vestiaire ouvre ses portes le soirEnfin, le Vestiaire a lui aussi testé un nouveau format : le Vestiaire nocturne.Le lundi 21 septembre, pour la première fois, Yolande et Colienne ont ouvert le Vestiaire le temps d’une soirée. Une occasion supplémentaire de venir chiner de belles pièces à petits prix après une journée de travail.Cette première ouverture nocturne a rencontré un très beau succès, avec 49 clients venus faire leurs achats.Une expérience qui montre une nouvelle fois l’intérêt de proposer des formats différents et de faire évoluer les activités de l’ANRB en fonction des envies de ses membres.Prochaine nocturne : le jeudi 17 décembre de 17h30 à 20h

31/08/2026

Roland Vaxelaire – un adepte de Socrate « Connais-toi toi-même et tu connaîtras le monde »

1. Pouvez-vous décrire votre parcours en quelques mots ?Mon parcours n’a pas été linéaire. Après des études secondaires difficiles (nombreux redoublements), c’est en rejoignant la filière technique au Cardinal Mercier que j’ai retrouvé confiance en moi. J’ai ensuite réussi avec grande distinction mes études en sciences économiques à l’UCLouvain, ce qui m’a permis de participer à un programme d’échange MBA à Chicago.Ma carrière a ensuite été marquée par vingt années d’expériences riches au sein de grands groupes comme Nestlé et Danone, où j’ai exercé différentes responsabilités aux États-Unis, en France et en Belgique, jusqu’à devenir Directeur Général d’Alken-Maes. J’ai ensuite rejoint le groupe familial à la demande de carrefour lors de la reprise de GB, comme CEO de Carrefour Belgique, puis comme Directeur Qualité, Responsabilité et Risques du groupe Carrefour à Paris.Après ces années en entreprise, j’ai choisi d’entreprendre. Mais, j’ai réalisé que la consultance n’était pas mon point fort, raison pour laquelle je reste investisseur et administrateur dans le domaine du développement durable et de l’investissement à impact.En 2017, j’ai créé IFF Europe Belgique et lancé le Parcours-Tremplin afin d’aider les jeunes de 18 à 25 ans à trouver leur voie.2. Comment est née l’idée du Parcours-Tremplin ?L’idée du Parcours-Tremplin est née à la suite de ma participation au projet DREAM, lancé à l’époque par l’ICHEC. Ce programme permettait aux élèves de 5e et 6e secondaire de découvrir, le temps d’une journée, le métier de leur choix.L’idée est née d’un constat simple : aider les jeunes à découvrir un métier ne suffit pas s’ils ne se connaissent pas eux-mêmes, leurs talents, leurs motivations et leurs aspirations.Inspiré par la maxime de Socrate « Connais-toi toi-même », j’ai voulu créer un parcours centré sur la connaissance de soi. Après plusieurs tentatives, j’ai découvert l’approche d’IFF Europe à Angers, développée depuis plus de 30 ans. Convaincu par cette méthode, j’ai créé son équivalent en Belgique : IFF Europe Belgique, à l’origine du Parcours-Tremplin.3. Comment le programme a-t-il évolué et quels sont les défis actuels ?Nous avons adapté la méthodologie d’IFF Europe aux réalités belges. Aujourd’hui, nos principaux défis sont de mieux faire connaître le parcours, d’aider les jeunes à oser franchir le pas et de trouver les financements nécessaires à sa pérennité.La reconnaissance par les pouvoirs publics et le monde académique est également un enjeu important. C’est pourquoi nous travaillons à la création d’un Collectif des associations en orientation et à la réflexion autour d’une année de transition entre le secondaire et le supérieur.Après dix ans, nous devons aussi continuer à évoluer pour rendre les jeunes davantage acteurs de leur parcours.4. Qu’en retirez-vous personnellement ?La plus grande satisfaction est de voir la transformation des jeunes en quatre mois. Il y a un véritable «avant» et «après» : ils reprennent confiance, deviennent acteurs de leur vie et construisent un projet qui leur correspond. C’est une expérience profondément enrichissante.5. Votre titre de noblesse a-t-il eu un impact dans cette aventure ?C’est pour moi un non-sujet. Si mon parcours m’a permis de bénéficier d’un certain réseau, le Parcours-Tremplin est ouvert à tous, sans aucune distinction. Ce qui compte avant tout, ce sont les jeunes et leur potentiel.6. Quel message souhaitez-vous transmettre aux jeunes ?La jeunesse est l’avenir de notre société et les temps sont difficiles pour eux plus que pour nous et donc nous devons les aider car ils n’ont plus de repères comme nous avions à l’époque que ce soit la nation, la religion, la famille. Nous leur devons de les aider en les guidant dans leurs choix et leur permettant de faire des choix qui leur correspondent. C’est que ce que nous essayons de leur donner au sein du parcours Tremplin !Aux jeunes, je dirais : prenez le temps de découvrir les expériences qui vous ont donné de la joie et de l’énergie et trouvez le projet qui vous permettront d’en vivre davantage. Ne cherchez pas à suivre le chemin des autres : trouvez le vôtre. N’oubliez pas que vous êtes uniques et avez tous des talents que vous ne connaissez peut-être pas encore mais qui sont là cachés. Osez les découvrir et les développer !P.S. : pour ceux qui sont intéressés ou connaissent des jeunes qui pourraient en bénéficier, n’hésitez pas à les mettre en contact avec l’association, le prochain Parcours débute le 28 septembre Parcours Tremplin;« A titre personnel, je ne peux que témoigner de la qualité de ce Parcours, de son fondateur et de l’équipe engagée à donner du sens à tout jeune en recherche, voire perdu ». Catherine de DorlodotParcours-Tremplin est toujours à la recherche de nouveaux soutiens. Si vous souhaitez les encourager, vous pouvez faire un don (déductible fiscalement au-delà de 40€) sur leur compte auprès de la Fondation Roi Baudouin BE10 0000 0000 0404 avec la mention structurée 019/0290/00056Nous remercions Catherine de Dorlodot pour cet interview

Toutes les actualités

Événements

29/09/2026
Bruxelles
DéjeunersÉvénement public

Déjeuner Gourmand : sous le soleil de l'Espagne

Les déjeuners de l’ANRB sont l’occasion de se retrouver dans une atmosphère chaleureuse, autour d’un repas raffiné tout en restant simple. Un moment privilégié pour renouer avec les uns et les autres et partager un agréable moment entre membres.Ces déjeuners sont rendus possibles grâce à l’engagement d’une formidable équipe de bénévoles, réunie autour de Christine de Pret et Véronique de Montpellier, qui en assurent l’organisation avec dynamisme et dévouement.Pour le premier déjeuner de la nouvelle saison, vous pourrez découvrir un menu aux saveurs inspirées de l’Espagne.Le déjeuner sera précédé d’une initiation au bridge, de 11 h à 12 h, animée par Nicolas de Neve de Roden. Cette initiation est ouverte à tous et ne nécessite pas d’inscription préalable.Le déjeuner sera suivi de la présentation de la collection de prêt-à-porter du couturier Claude Patrick Paris.L’inscription à la présentation de cette collection est obligatoire via ce lien 

29/09/2026
Bruxelles
Loisirs et DétenteÉvénement public

Présentation de la collection de prêt-à-porter de Claude Patrick Paris

Alexandra de Lantsheere vous accueillera après le déjeuner pour vous faire découvrir la collection de prêt-à-porter de Claude Patrick Paris.

01/10/2026
ConférencesÉvénement public

Cycle 2026-2027 des Midi-Culturels

Nouvelle saison des Midi-Culturels 2026-2027Les Midi-Culturels de l’ANRB vous invitent à découvrir leur nouvelle saison 2026-2027, placée sous le signe de la curiosité, de la réflexion et de la rencontre.Comme chaque année, un programme varié vous est proposé, porté par des conférenciers passionnés et reconnus dans leur domaine. Vous trouverez ci-dessous le programme complet de la saison, ainsi que le formulaire vous permettant de vous inscrire.Que vous soyez fidèle de longue date ou que vous souhaitiez nous rejoindre pour la première fois, nous espérons vous accueillir nombreux lors de ces rendez-vous culturels.Avec nos salutations les plus cordiales.Madame Geoffroy de FoestraetsBaronne Eric de JamblinneMadame Eric de RadiguèsProgramme de la saison 2026-2027Jeudi 1er octobre 2026 à 13hPhilosophieProfesseur Pascal Chabot« Les métamorphoses contemporaines : un regard philosophique »Jeudi 26 novembre 2026 à 13hMédecineProfesseur Pierre Van Damme, épidémiologiste et vaccinologue belge« Une promenade en vaccinologie! »Jeudi 17 décembre 2026 à 13hHistoireProfesseur Vincent Dujardin« Baudouin, un Roi face aux crises de son temps »Jeudi 7 janvier 2027 à 13hHistoire de l’artMonsieur Eric Turquin, expert« L’expertise à l’heure de l’intelligence artificielle »Jeudi 18 février 2027 à 13hForces arméesGénéral aviateur Frederik Vansina, Chef de la Défense des Forces armées belges« Un monde instable, une armée en transformation »Jeudi 25 mars 2027 à 13h30MusicologieMonsieur Jean-Marc Onkelinx, musicologue« Antonín Dvořák (1841-1904), l’esprit du romantisme slave »Jeudi 29 avril 2027 à 13hReligionMadame Laurence Flachon, pasteure de l’Église protestante unie de Belgique« Le protestantisme : une foi chrétienne entre héritage, liberté et responsabilité.»Informations importantes avant votre inscription :Les réservations se font uniquement via ce formulaire.Les tarifs « membre ANRB » sont réservés aux membres de l’ANRB en ordre de cotisation.Merci d’inscrire chaque participant avec son prénom, son nom et son adresse e-mail personnelle. Si une personne ne dispose pas d’adresse e-mail, elle peut contacter le secrétariat à info@anrb-vakb.be.Pour les dames, l’inscription doit se faire sous le nom de jeune fille.Nous vous remercions de n’inscrire que les personnes pour lesquelles vous effectuez le paiement complet.À la fin de votre inscription, une fenêtre s’ouvrira avec un QR code vous permettant de payer directement.

Tous les événements

Nos annonces

Vous souhaitez proposer quelque chose à la vente ? Vous cherchez la location ou la maison de vos rêves ? Vous avez besoin d’un service particulier ?

Découvrez les petites annonces de nos membres et insérez vous-mêmes vos annonces.

Service réservé aux membres en ordre de cotisation

Privatiser la maison

Vous cherchez un espace pour organiser un événement, à caractère privé ou professionnel ? Une réunion, un séminaire, une conférence, un anniversaire, … ?

Le grand hall

Le grand hall est au centre de toute l’action. Il est orné d’une belle cheminée Renaissance, de tapisseries d’Aubusson et de lustres Louis XV imitant ceux de la bibliothèque Mazarine. Un très bel escalier d’honneur permet de monter à l’étage. C’est dans ce lieu magique que les moments les plus marquants de l'association ont pris naissance, créant des moments inoubliables pour certains de nos membres.

Le salon des jeunes

Le salon des JNB est une salle polyvalente. Cet espace cosy et festif est mis à disposition pour vos fêtes ou vos moments « lounge ».

Les salles de réunion

En tant que membre, vous pouvez privatiser nos salles de réunion, et même l'ensemble du bâtiment pour des célébrations plus importantes. Caroline Siraut et son équipe vous aidera à transformer les moindres détails en une expérience vraiment inoubliable.

La salle à manger

Attenant au grand hall principal, la salle à manger est un bel espace de près de 70 m². Les lambris aux murs lui donnent un caractère unique. Une seconde porte très discrète permet l’accès au traiteur de pouvoir servir l’ensemble des invités sans gêner la circulation de vos convives.

Le salon chinois

Le salon Louis XV aux panneaux de style chinois est situé au rez-de-chaussée et donne sur la terrasse de la maison. Il est agrémenté d’un parquet incrusté d’acajou.

Le salon bibliothèque

Le salon bibliothèque, situé à gauche de l'entrée, est un espace intime et raffiné. La pièce est ornée de boiseries et d’étagères de livres, invitant à la détente ou à la conversation. Une seconde porte, discrète, permet de rejoindre le grand hall, renforçant la fluidité et la circulation au rez-de-chaussée.Le salon bibliothèque se prête parfaitement à des dîners en petit comité, où l'on peut partager un moment convivial dans une ambiance feutrée et accueillante.

Soutenir l'anrb

Découvrez comment soutenir en toute confiance ceux qui en ont vraiment besoin.

Vous pouvez réellement faire la différence en soutenant SOLIDARITAS.  

Votre don est précieux et nous vous en remercions.

Faire un don

Devenir membre